
Sur le chemin de ce que je serai
j’ouvre un coeur sans cynisme
pur et éclaté comme un fruit
jus échappé de sa bogue,
force disséminée dans la nature,
en espérance du Christ
pour me relever de cette grave perte d’énergie,
et je marche
je marche sur les pas de moi-même
dans la neige je mets mes pas dans les miens
la neige éblouit
celui qui veut se l’approprier
celui qui veut la voir
il ne faut pas vouloir fixer ses pas des yeux
il faut vouloir marcher jusqu’à l’été
sans cesser d’y croire
quand la neige aura fondu
et que les pas seront dans l’univers, et les traces du passé, dans mon coeur
Jésus bâtira bien les choses
et me fera telle celle à qui j’aurai toujours, toujours rêvé de ressembler.
“il ne faut pas vouloir fixer ses pas des yeux
il faut vouloir marcher jusqu’à l’été”
“Vouloir” que crée en soi le divin invite certes “pouvoir”. Et lon est rendu capables de faire, extraordinairement, ce que l’on aurait jamais pu réaliser en sa faiblesse, triomphant de la stagnation ou de la nonchalance… J’y pensais hier.
J’aime beaucoup la pensée poétique de “vouloir marcher jusqu’à l’été“… Magnifique et profond.
LMA.
Poème d’une infinie sagesse guidée par l’espérance en l’amour indéfectible de Jésus.
Un jour tu reconnaîtras les pas de Jésus dans les traces de ce que tu prenais pour celles de tes propres pas.