Quand, mon fils m’a déposé chez Eric
Seule, avec un bon livre pour unique compagnon
Libre comme l’air, à l’abri des critiques
Sur ma personnalité retrouvée, mon champ d’action.
Qu’il est agréable de vivre libérée d’un carcan
Qui étouffait mon individualité, mes sentiments
Là, j’ai pu faire connaissance avec une belle jeune Marocaine
Habillée élégamment à l’européenne.
Nous avons mêlés nos rires et nos philosophies
Sur la vie ici au Maroc, elle parlait couramment le Français
J’ai ainsi, pendant ce temps, retrouvé mon moi, ma patrie
De nouvelles idées, plein la tête en projet.
Cette gente femme est partie me laissant ses coordonnés
Le devoir la rappelant à l’ordre ,elle n’était pas en vacances
Peut être la reverrai-je, la prochaine fois, selon notre destinée
Des heures à partager dans la bienveillance.
Mon fils est venu me récupérer pour finir ma journée
Où chez moi ces souvenirs resteront gravés
Jusqu’à la semaine prochaine je voyagerai
Dans mes rêves dans cet ailleurs avec succès.
Texte de Colette Guinard