GES et environnement…(Petit “rafraîchissement”)
Naturellement présents dans l’atmosphère, les gaz à effet de serre (GES) ont longtemps permis de maintenir la température moyenne à la surface de notre planète à 15°C alors qu’elle serait une boule de glace sans eux.
Il y a deux siècles, cet équilibre s’est trouvé rompu par des activités humaines qui ont puisé une “exo-énergie” fossile sans compter rejetant des quantités de plus en plus importantes de CO2 (GES responsable du réchauffement climatique estimé à raison de plus de 75% des émissions ).
Durant ces dernières années, plus de 90% de cette chaleur a été absorbée par les océans, 3% par les glaces et 4% par les terres émergées.
L’effet « photosynthèse »
Durant la journée et en présence d’eau et de lumière, les végétaux absorbent le CO2 de l’atmosphère à l’aide des feuilles les transformant ces ingrédients en nourriture et oxygène, selon la réaction chimique suivante :
Dioxyde de carbone + eau + lumière —> glucose + Oxygène
(Le carbone reste alors emprisonné dans les racines, le tronc et les branches, où il sert à créer la matière organique pendant que l’oxygène est rejeté dans l’atmosphère).
La respiration de la plante
Parallèlement, ayant lieu cette fois-ci jour et nuit, au niveau des feuilles, mais aussi des tiges et des racines, la plante (tout comme l’être humain) absorbe l’oxygène et rejette le dioxyde du carbone en transformant les sucres produits lors de la photosynthèse en énergie.
Sucre + oxygène → dioxyde de carbone + eau + énergie.
Pour résumer, la plante se nourrit avec le glucose créé via la photosynthèse en journée et pousse grâce à l’énergie produite lors de la respiration.
Quant au dioxyde de carbone, la moitié est assimilée par la masse végétale (qu’on appelle aussi biomasse) avant de rejoindre le sol et l’autre moitié retourne dans l’atmosphère par la respiration.
Ainsi arrêter la déforestation est suicidaire et planter constitue un des impératifs à la régulation du CO2 sur terre !
Toutefois, on ne dispose pas d’espace suffisant pour planter la quantité d’arbres nécessaire à compenser nos émissions globales depuis l’ère industrielle et leur évolution devenue catastrophique.
Néanmoins, localement, notamment en milieux urbains un traitement végétal est hautement recommandable d’autant plus qu’aujourd’hui le CO2 le plus nocif du point de vue de l’effet de serre est celui émis en altitude (10000 mètres environ) par les aéronefs (molécule plus lourde que les composants de l’air soit 44 gr contre 28,8 gr, elle reste au voisinage du sol) sauf si émise en altitude pour des milliers d’année (stabilité très élevée !) et à raison de 25 tonnes par heure de vol par un “long courrier” !
Quant à l’électricité, à l’échelle planétaire elle ne fait que constituer une illusion de solution à peine placebo pour bobos ! (ENR comprises car l’aléa ne répond pas à nos options d’achat …).
Et la sobriété énergétique reste le pilier pour réduire nos émissions de GES …
Rémi Guillet
Bonjour Rémi,
Un texte clair : une meilleure prise de conscience pour la défense de la planète.
Meilleurs voeux, Rémi.
Cordialement.
G.L.