
Je dédie cet hymne A Anne-Cécile
double Médaille d’or en natation aux jeux paralympiques
à la force de ses demi-membres et de son immense courage.
Il faut fêter la vie qui est en toi
Depuis bien avant ta naissance
Dis, par des mots d’amour, des cris de joie
Ton infinie reconnaissance.
Ne sens-tu pas que sur cette terre
Chacun a sa place à part entière :
Le vieil homme comme le nouveau né
Cachent une richesse insoupçonnée.
En ouvrant les yeux, ne vois-tu pas
Ce qui nous rend semblables ici-bas :
Tant l’athlète que le handicapé
Partagent une égale dignité.
Te faisant tout ouïe, n’entends-tu pas
Mille pleurs pour celui qui s’en va ?
Même ciel et terre portent le deuil
Pour les petits défunts sans cercueil.
Toi qui as eu la chance d’exister
Tu ne peux faire semblant d’ignorer
Qu’on vole cent mille fois le cadeau
De la vie aux portes des berceaux.
Toi qui as une voix pour chanter,
Des yeux, des oreilles pour contempler,
Bénis ceux-là même qui t’ont aimé
Et par qui, un beau jour, tu es né.
Il faut fêter la vie qui est en toi
Depuis bien avant ta naissance
Dis, par des mots d¹amour, des cris de joie
Ton infinie reconnaissance.
j’aime tant la forme que le fond qui reflète une grande sensibilité
Bel hommage
Mon Dieu ! Où avais-je la tête ! Est-ce complétable a posteriori?
Merci pour ce bel hommage bien mérité Jean-Marie !
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Bien à vous,
Alain