Ecrire une nouvelle ; échafauder une histoire. S’organiser puis, rédiger. Allons-y … Gérard Lepoutre

Bonjour à tous et toutes,

Je songe à la syllabe finale de mots en « ar », comportant les graphies suivantes : ar, are, ard, ars…

 

 

J’écris « une histoire » en respectant une contrainte : intégrer dans le texte, de nombreux mots terminés par le son « ar ».

La forme, ici, influe sur le contenu de l’écrit. Voyons ensemble ce que l’on peut créer.

Je note tous les termes finissant en « ar » qui me viennent à l’esprit puis, je les classe. Je pense, déjà, à une ébauche de scénario :

La temporalité : tard

Des lieux : hangar, gare, circuit Paul Ricard, placard, phare

Des personnages : Léonard, motard, barbare, (vieux) briscard, Bernard, malabar, taulard, flemmard, banlieusard

Des véhicules : Panhard (voiture), flambard (bateau)

Des objets : Papelard, brancard, foulard, buvard, billard, pétard

D’autres mots utiles : hasard

La nature, le décor : nénuphar, brouillard, blizzard

Des adjectifs : traînard, blafard, soiffard, picolard

L’intrigue : A la recherche du caviar, monnayeur du billard

La fin : Au réveil, c’était un cauchemar. ( énoncé dès le titre)

Cauchemar à Dinard

Côte d’Emeraude, brouillard épais jusque tard ce matin. Je suis en pétard ! Je dois me rendre route de la gare pour rejoindre le fameux hangar dont on m’a parlé. Là, je vais rencontrer Léonard ainsi que son ami le motard. Je marche au hasard, perdu dans mes pensées. Finalement, je parviens jusqu’au célèbre hangar. J’aperçois mes deux flemmards qui m’attendent. Nous prenons tous les trois la Penhard à la recherche du butin : un caviar d’exception ! Nous arpentons les ruelles proches du phare pour parvenir au troquet de Bernard, un vieux briscard.

Où a-t-il dissimulé notre précieux trésor ? Dans un placard près du fumoir ? Dans un des tiroirs du comptoir ? Nous fouillons immédiatement les lieux. J’arrive jusqu’au billard, là, j’ai un pressentiment… Ouvrons maintenant le monnayeur de ce billard américain. Bingo ! Tout au fond du logement à sous, cinq boites bleues. Notre caviar, unique !  

Voilà, Bernard, notre pétochard ébahi ! Nous reprenons le grisbi, le pognon, le magot. Au revoir et, à plus tard !

Soudain, en sursaut, je me réveille. C’était donc, cette histoire, un vrai cauchemar ? Dans ma tête, quel bazar !

Souhaitez-vous écrire une nouvelle ? Oui ! Rédigez votre texte, puis envoyez-le sur le site Plume de Poète. Merci.

Bonne journée à tous et toutes.

G.L. Gérard Lepoutre.

Gérard Lepoutre

Gérard Lepoutre (90)

Bonjour à tous,

J'ai 70 ans, né en 1955. Instituteur de formation, je vis dans les Hauts-de-France en banlieue lilloise ; j'suis un ch'ti. Je lis et écris régulièrement de la poésie. C'est une passion au même titre que la musique. J'aime le monde des arts. J'apprécie l'Histoire, les sciences humaines, la géographie aussi. Les découvertes des Hommes me font vibrer.
Les principaux élans de vie s'expriment essentiellement dans ce qu''on apprécie de faire. Rien, à mon sens, ne peut remplacer la motivation, l'envie d'aller de l'avant. En écrivant, l'on transmet un peu de soi, l'on éprouve le sentiment d'être vivant. L'on sème quelques graines qui parfois lèveront. L'on comble aussi des vides inéluctables de l'existence. Lisez donc, écrivez, faites-vous plaisir, inventez, créez. Réalisez-vous ! Faites-vous confiance !
Cordialement.
G.L.

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