
Je voudrais vous conter ce soir
De nos vies la bien triste histoire
Celle de deux coeurs comme deux violons
Parqués serrés chez l’antiquaire
On les accorderait et leur son
Nous jouerait en duo ce bel air
La bossa qui sait révéler
Des affinités cachées
Des affinités cachées
En ne se fiant qu’aux apparences
Entre les hommes, entre les choses
On ne voit que les différences
Mais jamais, au-dedans, on n’ose
Aller plonger notre regard
Par peur d’y croiser par hasard
Des affinités cachées
Des affinités cachées
On connaitrait aussi les gens
En épluchant tous les papiers
CV, diplômes, même le bac blanc
Ce qui les aurait formatés
Des essentiels sensibles au cœur
Il aimerait voir en primeur
Des affinités cachées
Des affinités cachées
Quand on se parle et l’on s’écrit
Accumulant les lieux communs
Que l’on colle, que l’on recopie
On reste bien loin de l’humain
Dans nos échanges artificiels
On rate un trésor éternel.
Des affinités cachées
Des affinités cachées
Le dire ne change rien à l’affaire
Me direz-vous, car il est pris
Le mauvais jeu, le mauvais plis
Demain sera le clone d’hier.
Moi je veux croire à l’impossible
Au meilleur qui chasse le pire
Par préférence pour l’invisible
Celui auquel le cœur aspire
J’aimerais donc sans trop tarder
Vous inviter à partager
Des affinités cachées
Des affinités cachées
Des affinités cachées
Des affinités cachées
A écouter ici en chanson :
Beau texte.
Ne s’arrêter à l’apparence qui souvent handicape le dialogue qui rapproche et trenscende nos différences dans l’accueil.
Merci Jean-Marie pour ce partage.
Bravo ! Merci pour ce partage poétique tellement magnifique !
Beau poème. Merci. Deux cœurs enlacés comme deux violons à l’unisson. Belle chanson aussi. Merci pour ce moment de bonheur. A vite de te relire encore ! Bisous. Maud.
Joli poème et belle chanson