Tu penses que mon cœur est un lé de tissu
Dans lequel tu coupes comme fait le tailleur
Mais si, de ce présent, mon malheur est issu
Mes rêves libérés, eux, se feront ailleurs…….
© Philippe Dutailly – 08 04 1999
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Tombé amoureux de "L'albatros" de Charles Baudelaire, poème appris lorsque j'étais 'écolier et nourri au hasard de Victor Hugo, Georges Brassens, Léo Ferré, Lamartine et beaucoup d'autres, j'ai commencé à faire rimer les mots vers l'âge de 18 ans. D'abord très inspiré par Brassens, j'ai pris, au fil du temps, mon autonomie pour en venir à des textes plus intimes qui, pour certains, servirent d'exutoire à des émotions mal vécues. J'ai tenté des textes humoristiques (La ronde infernale, la crue), des textes légers (Langueurs impressionnistes, Sirènes), des textes d'amour (Les temps morts de jeunesse) et des textes plus graves (L'holocauste, l’Apocalypse)
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des coups de ciseaux qui font mal
les recoudre laisse des cicatrices
nous ne danserons plus au même bal
je n’accepterai plus tes caprices….
Non mais!!!!
“Rêve libéré” de la cage de l’étroitesse, qui à mon avis, se traduit par ‘un lé’. Un lé de tissu ‘étroit”.
Trop souvent n’est-on enfermés dans une image cadrée, la perception qu’un autre, les autres ont de nous. Ce qu’ils veulent que l’ont soit…si subtilement…
Nos rêves ont un destin…
Nos rêves ont un ailleurs…
Plus vaste que le grand espace…
🪶
“Mes rêves libérés, eux, se feront ailleurs…….”
Ce poème est mignon. Un autre de vos joyaux, Philippe.
Rêves libérés se feront ailleurs afin d’être nos sauveurs! merci du partage !Colette