Marie toi qui portas Jésus,
je t’aime sans fin, sans fin je te regarde paisiblement L’aimer,
ta pureté me sidère et l’âge de ta douceur juvénile,
moi qui ai déjà approché la Grande Pureté Sans Nom,
tu n’avais aucune faille en toi
mais l’immense goût de l’obéissance à ce qui te paraissait juste,
mais une foi extrême en le Cours divin des choses…
Marie tu me cueilles de tendresse inachevée,
j’ai besoin de te parler car je me sens entendue et comprise
dans toute mon insuffisance.
Marie, ta valeur pour ton affection penchée sur le petit Jésus
me dit de te respecter dans ta totalité, dans ton humanité profonde,
Jésus aussi fut humain et te connut dans cette humanité tienne,
de ces profondeurs
Il sortit divin
Lui qui l’était depuis toujours.
Marie tu me sidères de ta constance en le bien,
toi qui es le berceau de son règne,
sans la crainte d’un recul quelconque de sainteté.
Personne ne craint de reculer, dans tes bras,
nous avançons avec l’énergie de ta peau, de ta foi.
Ô Marie que le Christ Te mène à nous,
pour que nous soyons tous pleinement présents à nous-mêmes.