Indifférence – Aurel Conțu
un chien aboie au milieu de la nuit – peu de lumières solitaires s’allumentaux fenêtres forant l’obscurité… ©
Haïkus Espace Poésie
un chien aboie au milieu de la nuit – peu de lumières solitaires s’allumentaux fenêtres forant l’obscurité… ©
Rituel le brin l’eau du source coule parmi les arbres et les pierres – avec ses petites pattes, sautant de pierre en pierre écureuil lave sa fourrure avec des yeux en quatre…
branche de cerisier qui se balance avec trois fleurs blanches – une foule d’ oiseaux affamés descendent du ciel…
Encore chaîne de fourmi entourent la colline – les aubes du matin sortant de l’obscurité de la nuit sur les chevaux noir…
La brise Pensées cachées – la caresse froide du nord sur les visages des montagnes…
Échos – après midi de feu – les cloches de l’église elles se mordent la langues…
Août le sable – les mouettes suspendues de ciel femmes et beaucoup silence écrasé par vagues…
Pitié le dernier jour de décembre – le pauvre oiseau mort au milieu de la route juste une scintillement vitreux au les yeux
Renaissance brise de printemps – la petite fourmi se réveille du sommeil frottant ses les pattes
Clique Nuit d’hiver – une cigogne au sommet d’un poteau compte les nuages
Fin le coucher du soleil – les charbons dans le four de grand-mère donnant son âmes…
La mer en hiver Sous de profondes vagues Est vagabonde Michel Rueher