Merveille – Aurel Conțu
Sur les collines, erre l’ombre du jour poignardée au cœur – le coucher du soleil…
Haïkus Espace Poésie
Sur les collines, erre l’ombre du jour poignardée au cœur – le coucher du soleil…
D’un graine apparaît un arbre qui s’élèvera pas à pas proche de le ciel – la vie…
L’arbre s’accroche à ses branches sèches et grince – chant du cygne… ©
Papillons blancs sur leur vol du samedi soir – les pauvres n’atteindront jamais la côte du jour du dimanche, à minuit le toit de l’espoir explosera comme une bulle de savon…
Je compte mes jours expérimentés avec les jours restés à vivre les rassemblant et les soustrayant d’entre un total hypothétique puis les multipliant par 3,14…
ma maison enlève son chapeau devant le ciel qui fronce les sourcils elle l’avale ses mots – la tornade tourne encore au dessus…
le ciel verse ses larmes froides dans les paumes de mes matins de plomb – je tire ma couverture sur la tête et vis mon rêve…
S’il vous plaît Légère pluie d’été – donne moi un parapluie ou laisse moi me noyer dans l’océan de mes souvenirs…
(1. Vendémiaire). D’un jus parfumé Distrait aux grappes vermeilles Se gorge le merle. (2015). *
Toutes les routes se rencontrent quelque part plus près ou plus loin – seuls nous, les humains, choisissons nos routes sans la plus petite inspiration… ©
L’hirondelle noire de l’année dernière elle ne trouve plus son nid – douleurs et larmes… ©
Je me réveille et regarde par la fenêtre le voisin me salue d’en bas des signes amicaux ça veut dire, donc, que j’existe …encore