Bien au-dessus – Jean-Marie Audrain

 

Bien au-dessus des opposants

Des opposés, des guerroyeurs

Des belligérants combattant

Des massacreurs, des fossoyeurs

 

Il y a les familles qui pleurent

Il y a le monde qui se meurt

A cent à l’heure

 

Bien au-dessus des idéaux

Idéologies ou croyances

Des fusils montant aux créneaux

Des kamikazes en connivence.

 

Il y a les familles qui pleurent

Il y a le monde qui se meurt

A cent à l’heure

 

Bien au-dessus des politiques

Des poncifs enflammant les terres

Des tarés comme des cyniques

Ignorant la machine arrière.

 

Il y a les familles qui pleurent

Il y a le monde qui se meurt

A cent à l’heure

 

Bien au-dessus des propagande

Pour balayer les immigrés

Ceux qui de salles terreurs répandent

Vers ceux nés du mauvais côté.

 

Il y a les familles qui pleurent

Il y a le monde qui se meurt

A cent à l’heure

 

Bien au-dessus de tout média

Décrétons une trêve mondiale

Sans referendum ni débat

Gagnons la guerre contre le mal.

 

Que cessent les familles qui pleurent

Que cesse le monde qui se meurt

Paix au bonheur !

 

A écouter ici en chanson  :

Jean-Marie Audrain

Jean-Marie Audrain (972)

A propos du bonhomme

Né d'un père photographe et musicien et d'une mère poétesse, Jean-Marie Audrain s'est mis à écrire des poèmes et des chansons dès qu'il sut aligner 3 mots sur un buvard puis trois accords sur un instrument (piano ou guitare). À 8 ans, il rentre au Conservatoire pour étoffer sa formation musicale.
Après un bac littéraire, Jean-Marie suit un double cursus de musicologie et de philosophie à la Sorbonne.
Il se met à écrire, dès cette époque, des textes qui lui valurent la réputation d’un homme doublement spirituel passant allègrement d’un genre humoristique à un genre mystique.
Dans ses sources d’inspiration, on pourrait citer La Fontaine, Brassens et Devos.
Pendant longtemps il a refusé d’imprimer ses œuvres sur papier, étant un adepte du principe d’impermanence et méfiant envers tout ce qui est commercial.
Si vous ne retenez qu’une chose de lui, c’est que c’est une âme partageuse et disponible.

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parseghian viviane
Invité
parseghian viviane
26 janvier 2026 16 h 50 min

Très fort et beau de ce monde froissé…”gagner la guerre contre le mal” oui, ce serait magnifique …Merci de ce vrai cri !

Gérard Lepoutre
26 janvier 2026 15 h 50 min

Bonjour Jean-Marie,

Les guerres,
Les conflits,
Sont des Tragédies
Pour
Tous.

Et pourtant, elles perdurent !
Pourquoi ?
Orgueuil et Vanité. –

Cordialement.
G.L.

DANIEL Jacqueline
Invité
DANIEL Jacqueline
26 janvier 2026 14 h 09 min

C’est magnifique et si cela pouvait se faire, je serais tellement heureuse… Merci beaucoup…

Dominique David
Invité
Dominique David
26 janvier 2026 13 h 31 min

Merci Jean Marie pour cette très émouvante chanson offerte magnifiquement interprétée
Oui trop de familles qui souffrent en ce monde .Doux lundi après-midi bisous Domi 😘

Jasmine Jasmine
Invité
Jasmine Jasmine
26 janvier 2026 12 h 15 min

Oui , le Monde va mal mon ami .
” Gagnons la paix contre le mal “

maud.chausson
Invité
maud.chausson
26 janvier 2026 10 h 09 min

Oui. Ton poème reflète bien la douleur des hommes de vivre dans un Monde de fous et de sanguinaires.

Libert Frédéric
Invité
26 janvier 2026 9 h 14 min

Ton texte est un cri lucide et grave qui s’élève au-dessus des camps, des dogmes et des machines de mort. Par la répétition lancinante du refrain, il martèle l’urgence : pendant que les idéologies s’affrontent, ce sont les familles et le monde vivant qui paient le prix fort. Ta voix poétique refuse les justifications politiques, médiatiques ou identitaires et appelle, presque désespérément, à une trêve de conscience. La fin ouvre une brèche fragile mais nécessaire : la paix comme seul combat légitime, le bonheur comme horizon à reconquérir. En musique ta dénonciation est encore plus puissante.

Voici une citation pour finir de mon défin maître bouddhiste Daisaku Ikeda. :
«Rien n’est plus barbare que la guerre »
« Rien n’est plus précieux que la paix »
(Daisaku Ikeda)

Libert Frédéric
Invité
26 janvier 2026 9 h 05 min

Ton texte est un cri lucide et grave qui s’élève au-dessus des camps, des dogmes et des machines de mort. Par la répétition lancinante du refrain, il martèle l’urgence : pendant que les idéologies s’affrontent, ce sont les familles et le monde vivant qui paient le prix fort. Ta voix poétique refuse les justifications politiques, médiatiques ou identitaires et appelle, presque désespérément, à une trêve de conscience. La fin ouvre une brèche fragile mais nécessaire : la paix comme seul combat légitime, le bonheur comme horizon à reconquérir.

Voici une citation pour finir de mon défin maître bouddhiste Daisaku Ikeda. :
«Rien n’est plus barbare que la guerre »
« Rien n’est plus précieux que la paix »
(Daisaku Ikeda)