
C’est sur cet air que je m’endors
Aussitôt sonnée l’heure du cream
Le café moussant comme l’or
Avant que Morphée me décime.

A quoi bon lutter contre lui
Fils de la déesse de la nuit
Je rends les armes avec les vers
Avant que d’écrire de travers.

J’ai écrit le Blues des couche-tard
A entonner entre fêtards
Il est vrai qu’a minuit passé
Les voisins risquent de cogner.


Avec quelle anxiété je guette
Sous l’oeil d’une lune complice
Les quatre zéros qui s’entêtent
A me désarçonner en lice.


Je vis mes nuits comme un « pourquoi »
« Pourquoi abdiquer illico ? »
Mon cadran-sommeil est mon roi
Et votre « trop tard » mon « trop tôt » !
Dors bien !
C’est beau. 🌈
Joli !
❤️
Très beau poème mon cher Jean marine ça te réussit de ne pas dormir. Bravo.
Bonne nuit Jean-Marie ! Fais de beaux rêves !
Merci pour ce partage intéressant et utile, partage qui nous permet aussi de penser qu’ “il n’est jamais trop tard pour bien faire“, même si le “trop tôt” a pris une sérieuse avance sur nous ! Merci encore !
Poésie brillamment descriptive de cette Morphée qui vous invective !