Un tant conjugué
Si peau aime la vie,
Quand le poème la vit
Cent rimes s’écroulent,
Ce que sonnet ordonne.
Sang d’encre qui coule,
Il sonne et raisonne !
Le passé du présent,
De bonne heure se lit.
La présence du passé
Simple au bonheur suffit !
Ressentir le jour à venir,
Comme le plus bel avenir,
Penser son hier en prose
Oser son demain en rose.
Conjuguer son futur autant,
Antérieur, plus que parfait,
Conjurer l’incertain au temps,
Du subjonctif à l’imparfait !
Arnaud Mattei, le 03 Février 2020
Original et beau. Merci, Arnaud.
Merveilleux!
Vous apprivoisez les vers et les temps.
Merci du partage de ce joli poème.