
J’oserai aimer Barbara
Au-delà du seuil de la mort
Comme Monique Serf on chantera
Avec les anges en plein accord.
On entendra chaque saison
Une même voix cristalline
Qui réchauffait notre maison
De la cave jusqu’à la cuisine.

Car d’autres femmes ont son charisme
Celui qui embrase les cœurs
D’une voix s’enroulant en prisme
Laissant les yeux au bord des pleurs.
Point besoin d’aller à Bagneux
Ou de pointer à Göttingen
Pour croiser l’ébène de ses yeux
Et croiser l’aigle de ses peines.

La chanter c’est lui rendre vie
Sans mérite et sans ambition
Sinon celle de la nostalgie
De son minois à l’horizon.
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A propos du bonhomme
Né d'un père photographe et musicien et d'une mère poétesse, Jean-Marie Audrain s'est mis à écrire des poèmes et des chansons dès qu'il sut aligner 3 mots sur un buvard puis trois accords sur un instrument (piano ou guitare). À 8 ans, il rentre au Conservatoire pour étoffer sa formation musicale.
Après un bac littéraire, Jean-Marie suit un double cursus de musicologie et de philosophie à la Sorbonne.
Il se met à écrire, dès cette époque, des textes qui lui valurent la réputation d’un homme doublement spirituel passant allègrement d’un genre humoristique à un genre mystique.
Dans ses sources d’inspiration, on pourrait citer La Fontaine, Brassens et Devos.
Pendant longtemps il a refusé d’imprimer ses œuvres sur papier, étant un adepte du principe d’impermanence et méfiant envers tout ce qui est commercial.
Si vous ne retenez qu’une chose de lui, c’est que c’est une âme partageuse et disponible.
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Un hommage mérité et digne de l’héroïne qu’elle a été et qu’elle demeure : toujours vivante, la belle fleur ! Merci pour ce partage !
Très joli hommage que tu as écrit là Jean-Marie sur Barbara.