A Philippe, mon Frère
Tu es ce roc tranquille
Où mes tempêtes viennent s’échouer.
Un phare dans mes nuits fragiles,
Un silence qui sait parler.
Ton regard ne juge pas,
Il comprend,
Ta présence ne s’impose pas,
Elle rassure.
Frère, compagnon d’enfance,
Gardien de mes secrets,
Tu es ce lien indélébile
Que le temps ne peut effacer.
Je me souviens des rires,
Des jeux, des batailles de rien,
Et de cette tendresse discrète
Qui disait tout sans mots.
Aujourd’hui encore,
Quand la Vie me bouscule,
Je pense à toi,
Et je me redresse.
Car tu es là,
Pas toujours visible,
Mais toujours essentiel.
Et dans mon coeur,
Ton nom est gravé
Comme une promesse
De force, de fidélité,
Et d’amour sans condition.
Sylvie Gimitelli
Merci Jean Marie! Je suis en pleine inspiration en ce moment, due à de forts sentiments. J’écris avant que la source ne se tarisse et finisse par retomber dans le silence. Certains de mes écrits sont virulents, choquants, mais viennent tous de mes sentiments. Et tant que j’en aurais, je pourrais écrire. et qu’on me pardonne :), si je bouscule les codes.
Force et beauté de coeur se sont donné rendez-vous sur ce magnifique poème. On en redemande !