
Elle m’appelle jour et nuit
« Tous les hommes »
Pour en faire un repoussoir
Car tous les hommes ne pensent
Qu’à une seule chose
Et elle leur a déjà trop donné
Cette chose qu’elle aberre
Car elle n’appartient
Qu’à tous les hommes
Elle en appelle à tous les hommes
Quand on lui demande une minute
De ce temps qu’elle n’a plus
Car trop perdu contre son gré
Via ceux qui d’elle ont profité.
Grâce à elle j’ai tout appris
De ce que sont et font tous les hommes
Jusqu’à devenir honteux
De faire partie de cette gent
Masculine et abusive
Qu’elle rejette tant elle s’en dédit.
Je serai toujours à ses yeux
Tous les hommes qu’elle a connus
Mais a-t elle pensé seulement
Une minute que si je suis bien
Tous les hommes sinon rien
Alors à bout de souffle
Monsieur Tous les hommes pourrait
Lui tirer sa révérence
Espérant qu’il existe bien
Une vie après la rancune.
Partager la publication "Tous les hommes – Jean-Marie Audrain"

A propos du bonhomme
Né d'un père photographe et musicien et d'une mère poétesse, Jean-Marie Audrain s'est mis à écrire des poèmes et des chansons dès qu'il sut aligner 3 mots sur un buvard puis trois accords sur un instrument (piano ou guitare). À 8 ans, il rentre au Conservatoire pour étoffer sa formation musicale.
Après un bac littéraire, Jean-Marie suit un double cursus de musicologie et de philosophie à la Sorbonne.
Il se met à écrire, dès cette époque, des textes qui lui valurent la réputation d’un homme doublement spirituel passant allègrement d’un genre humoristique à un genre mystique.
Dans ses sources d’inspiration, on pourrait citer La Fontaine, Brassens et Devos.
Pendant longtemps il a refusé d’imprimer ses œuvres sur papier, étant un adepte du principe d’impermanence et méfiant envers tout ce qui est commercial.
Si vous ne retenez qu’une chose de lui, c’est que c’est une âme partageuse et disponible.
Pour lire partiellement et commander mon florilège auto édité https://www.amazon.fr/Petit-Prince-Mots-dit/dp/B0BFVZGNYM
Lire la suite du même auteur :
Nombre de Vues : 1
Bel écrit pour tous ses hommes.
Et si, il en reste qu’un ?