Pérennité (acrostiche) – Lucienne Maville-Anku

  Passe l’ici qui reste et demeure en soi Éternité d’alliance qui ne se corrompt. Revit-on les instants qui semblent tant fuir Et ne se rompent en brisures de rais. Ne passent les ombres sans lueur de jour N‘est-on en soi confinés mais s’ouvre-t-on Il n’est d’espoir qui ne meurre sans revivre Tout se semble … Lire plus

Hier est passé – Lucienne Maville-Anku

  Hier est passé Hier avec ses tourments Des tourments de ses instants Hier est passé Avec ce qui a meurtri Avec ses dons Et ce qui semblait punition Hier est passé Tout pour moi est aiguillon Et me conduit à la réflexion Hier est passé Et l’essentiel ne l’a-t-il pas emporté Avec moi il … Lire plus

J’entends (acrostiche) – Lucienne Maville-Anku

  J‘entendais le chant joyeux des oiseaux Et mon cœur en était après réjoui. N‘est pour toujours l’hiver plaît-il à croire. Tout semble en fête et refleurit la nuit Et sans pleurs brille l’espoir en nos cœurs. Ne durent nos crépuscules du soir. Demain est déjà là, l’aube à sa porte. Sur le seuil, l’entend-on, chante … Lire plus

Toujours un clin d’œil – Lucienne Maville-Anku

  Du vent se garder Peut la tempête souffler Et tout s’embrouiller Si son plan n’est noble Faut tout reconsidérer Couvrir sa maison. Choyer la prudence Comme chérir la sagesse Pour rire sans pleurs. Toujours un clin d’œil Aura le fou prévenu Raison sur lui veille. Libres sera-t-on De garder ou non ses pas D’embûches … Lire plus

Sa maison – Lucienne Maville-Anku

  Sa maison est qui l’on est Soi que l’on bâtit Petit à petit Ne se laisse-t-on tomber Mais soin prend-on bien De ses murs-frontières. À la porte l’on se tient Et monte sa garde Que bien l’on demeure. Au grands vents ne s’ouvre-t-on Cependant captifs De soi-même n’être. Ouvre-t-on et ferme-t-on Conduits par sa … Lire plus