À la montagne comme à la poly.
Cette musique résonnant à l’infini.
Comme si l’Heptade, cette grande dame
T’avais confié ses notes et nos âmes.
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Tu sus faire grandir notre francophonie.
Au travers ce pays qui résonne encore,
Son pourquoi deux fois renié, abasourdi.
Tu l’as enchanté avec tous tes accords.
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C’est l’harmonium coulant dans nos veines.
Cette vieille courroie qui nous entraîne si loin.
Ce musicien oublié qui renaît et qui peine.
Cette mère qui oublie vivant au lointain.
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Vivaldi a composé les quatre-saisons.
Tu nous as écrit la cinquième et si belle.
Comme un musicien en pleine floraison.
Tu nous quittes avec cette ombrelle…
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Le lundi, 24 juin 2025
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Tabernacle ! Mais tu es surdoué en dressage des vers !