
Que penseras tu
Et que diras-tu
Si plus personne ne te répond ?
Te ferais-tu des illusions ?
Ou bien admettrais-tu sur l’heure
Ne plus compter que pour du beurre ?
Quand on aime on ne compte pas
Ni le beure ni l’argent du beurre.
Quand tu as tout donné de toi
Tout ce qui est de bon aloi
Tout ton cœur, tout ton temps
Sans calculer, comme un enfant
Pour toi n’attends aucun bonheur
Tu ne comptes plus que pour du beurre.
Quand on aime on ne compte pas
Ni le beure ni l’argent du beurre.
Tes élèves comme tes étudiants
T’ont oublié depuis longtemps
Toi qu’ils appelaient l’atypique
Ils ont oublié ta musique
Adieu monsieur le professeur
Vous ne comptez que pour du beurre.
Quand on aime on ne compte pas
Ni le beure ni l’argent du beurre.
Quand les enfants sont déjà loin
Avec l’avenir incertain
Ils ont d’autres soucis que vous
Des amitiés, des rendez-vous
Le paternel n’est plus qu’un leurre
Qui ne compte pas plus que le beurre.
Quand on aime on ne compte pas
Ni le beure ni l’argent du beurre.
Balavoine aurait dû sauver
L’amour qu’il avait tant chanté
Mais la vie n’est qu’oubli tranquille
Ou même les fidèles se défilent
Comme tous ont le droit à l’erreur
On compte même moins que le beurre.
Quand on aime on ne compte pas
Ni le beure ni l’argent du beurre.
Quand on aime on ne compte pas
Ni le beure ni l’argent du beurre.
A écouter ici en chanson :
Il est difficile de voir les choses autrement et BALAVOINE DANEIL ÉTAIT QUELQU’UN QUI DISAIT BEAUCOUPS. MARYLISE
Et si l’on ne ‘compte’ pas, ne verra-t-on que l’on ne ‘compte que pour du beurre’… Sourire.
Très beau texte, Jean-Marie, riche en l’emploi de tant de techniques poétiques et musicales. Tout cela…compte…en fin comme au début de tout compte.
L’on a tous besoin, à un moment ou à un autre de nos vies de s’entendre dire, de soi et des autres, que l’on compte.
Ce “devrait” être une culture, une manière de vivre et d’être pour des relations saines, et un monde où il fait toujours bon vivre.
Je conjugue pour moi le verbe ‘”compter” au présent de l’indicatif, à la 1ère personne du singulier, impérativement aujourd’hui, et recommencerai (non), continuerai sans arrêt demain et après de main.
Car, je compte… et compterai…en fin de compte avec les autres, la communauté de la race des humains non-artificielle.
tristement joli …mais tu es là et tes mots le disent en grand ! bravo alors et doux dimanche à toi
Jean-Marie, comme je te l’ai écrit sur Messenger, tu ne comptes pas pour du beurre ni pour des prunes. En m’inscrivant à Plume de Poète il y a quelques années, je me suis fait quelques amis et amies. Et tu en fais partie !
Bonjour Jean-Marie,
Tout donner et, recevoir.
Donner, ne rien attendre, parfois, en retour.
Cordialement.
G.L.
Merci 🤩 JMarie
Que nous ne comptions
pas pour du beurre
Bravo poète et bravo chanteur. Très beau. Cool
Très beau poème mais je n’ y ressens que de l’ amertume 🥲 ….
Groooos câlins l’ Ami 🌹
Tout est dit. Bien cher poète.
Si tu parles de toi Jean-Marie, sache que pour moi tu ne comptes pas pour du beurre…tu es quelqu’un de bien qui a le cœur trop grand…et beaucoup ne savent pas l’apprécier à sa juste valeur…
Bonjour cher Jean Marie, effectivement quand tout est donné par amour il n’ est pas normal de n’ en avoir aucun retour..aimer ses enfants qui ne donnent pas de nouvelles ou des élèves qui ne parlent pas au professeur qu’ils ont oublié
c’est trop dur…courage je n’attends rien de personne mais je me sens aimée par ma famille et amis proches bon samedi gros bisous Domi
Oui. Quand on aime on ne compte pas ! Je n’ai absolument pas envie d’être à cetre place ! Dieu merci ! Merci pour ce poème triste.