Né d'un père photographe et musicien et d'une mère poétesse, Jean-Marie Audrain s'est mis à écrire des poèmes et des chansons dès qu'il sut aligner 3 mots sur un buvard puis trois accords sur un instrument (piano ou guitare). À 8 ans, il rentre au Conservatoire pour étoffer sa formation musicale.
Après un bac littéraire, Jean-Marie suit un double cursus de musicologie et de philosophie à la Sorbonne.
Il se met à écrire, dès cette époque, des textes qui lui valurent la réputation d’un homme doublement spirituel passant allègrement d’un genre humoristique à un genre mystique.
Dans ses sources d’inspiration, on pourrait citer La Fontaine, Brassens et Devos.
Pendant longtemps il a refusé d’imprimer ses œuvres sur papier, étant un adepte du principe d’impermanence et méfiant envers tout ce qui est commercial.
Si vous ne retenez qu’une chose de lui, c’est que c’est une âme partageuse et disponible.
Pour lire partiellement et commander mon florilège auto édité https://www.amazon.fr/Petit-Prince-Mots-dit/dp/B0BFVZGNYM
superbe dans l’idée, dans les mots, dans le rythme … j’ai adoré ! Bravo à toi
Invité
Annick du Patys
7 avril 2025 19 h 14 min
Comme beaucoup de villes désertes qui n’ont plus d’âme.
Invité
Jones cyrielle
7 avril 2025 12 h 28 min
Très belle poésie où par tes mots, l’on ressent l’endormissement qui amène à l’oubli. Beaucoup de petites villes, villages ressemblent à la tienne en été et certaines ne se réveillent pas !
Bon lundi à toi
Bonjour JMARIE
J’ai vécu huit mois à Antony en 82-83
Bons et mauvais souvenirs
Bonne journée Bisous Liline
Invité
Chausson Maud
7 avril 2025 10 h 49 min
Anthony. Ville déserte. Et triste. Helas il y a beaucoup de villes comme cela. Comme c’est triste. Mais ton poème est beau. Et merci pour ta chanson. Les rues deviennent désertes. Les magasins fermés. Absence de tout de médecins. De magasins.
Combien de villes et de villages perdent peu à peu leur âme… Les rues qui restent désertes le dimanche, les façades des boutiques dont le rideau reste baissé et les écoles qui ferment faute d’élèves… Ma campagne du nord voit aussi ses villages se vider… Absence de médecins, de transports en commun, d’accès culturels, d’offres d’emploi… Mais il nous reste les oiseaux… oui pour le moment il nous reste les chants d’oiseaux. Puissions les préserver !
Invité
Dominique DAVID
7 avril 2025 9 h 58 min
Merci Jean Marie pour cette belle chanson sur Anthony et tres bon debut de semaine Bisous Domi
Invité
jeannevoulzi
6 juillet 2024 5 h 51 min
Il est en de même pour de nombreuses villes l’été, mais en général les villes ont perdu leur âme au delà de l’été ,la mienne cité de Bossuet n’est plus que l’ombre d’elle même bétonnée à outrance,bon week end quand même et merci pour tes mots
superbe dans l’idée, dans les mots, dans le rythme … j’ai adoré ! Bravo à toi
Comme beaucoup de villes désertes qui n’ont plus d’âme.
Très belle poésie où par tes mots, l’on ressent l’endormissement qui amène à l’oubli. Beaucoup de petites villes, villages ressemblent à la tienne en été et certaines ne se réveillent pas !
Bon lundi à toi
Bonjour JMARIE
J’ai vécu huit mois à Antony en 82-83
Bons et mauvais souvenirs
Bonne journée Bisous Liline
Anthony. Ville déserte. Et triste. Helas il y a beaucoup de villes comme cela. Comme c’est triste. Mais ton poème est beau. Et merci pour ta chanson. Les rues deviennent désertes. Les magasins fermés. Absence de tout de médecins. De magasins.
Combien de villes et de villages perdent peu à peu leur âme… Les rues qui restent désertes le dimanche, les façades des boutiques dont le rideau reste baissé et les écoles qui ferment faute d’élèves… Ma campagne du nord voit aussi ses villages se vider… Absence de médecins, de transports en commun, d’accès culturels, d’offres d’emploi… Mais il nous reste les oiseaux… oui pour le moment il nous reste les chants d’oiseaux. Puissions les préserver !
Merci Jean Marie pour cette belle chanson sur Anthony et tres bon debut de semaine Bisous Domi
Il est en de même pour de nombreuses villes l’été, mais en général les villes ont perdu leur âme au delà de l’été ,la mienne cité de Bossuet n’est plus que l’ombre d’elle même bétonnée à outrance,bon week end quand même et merci pour tes mots
Que de mots d une tristesse infinie . Il y a tout de même ce silence qui peut être positif …. ne crois tu pas JM?
Les cités désertées l’été..un coup classique et cela fiche le bourdon.