
Les jours où l’on voudrait n’être que deux
Que deux au monde
Sont ceux où l’on se sent le plus seul
La plus abandonnée des âmes
Du regard, de la voix et des mots
De l’être aimé noyé dans l’absence.
Sonne l’heure, vienne le jour
Où ces jours seront effacés
Pour ne plus jamais revenir.
Les jours où les dimanches durent
Plus longtemps qu’une éternité
Car les heures qui traînent et perdurent
Se dilapident à satiété
Dans un halo d’indifférence
Des gens qui vous voient esseulés
Vous disant bien accompagnés
Alors qu’ils sont dans l’ignorance.
Sonne l’heure, vienne le jour
Où ces jours seront effacés
Pour ne plus jamais revenir.
Les jours où les nuits ne sont plus nuits
Quand les lampadaires sonnent faux
Pour noyer les pleurs dans l’oubli
Nous masquant le monde d’en haut
Où tous les rêves s’impatientent
Eux qui nous racontaient des amours
Des histoires qui nous enchantent
Et qui rimaient avec toujours.
Sonne l’heure, vienne le jour
Où ces jours seront effacés
Pour ne plus jamais revenir.
Les jours où la chanson raconte
Sous la voix d’Olivier Cheuwa
Le Corneille chrétien du Rwanda
Que seule notre espérance compte
Tous des rescapés quelque part.
« Ne t’inquiète pas, ça ira »
Etait son refrain ce jour-là
Ce jour qui vient, ce jour qui part.
Sonne l’heure, vienne le jour
Où ces jours seront effacés
Et l’espérance reviendra.
Sonne l’heure, vienne le jour
Où ces jours seront effacés
Et l’espérance reviendra.
A écouter ici en chanson :
Merci Jean Marie je ne te lus que maintenant je reviens de réunion du MCR de 14ha18h ..Tres vrai cette attitude des indifférents Bisous et douce soirée Domi
Quand l être aimé n est plus de ce monde les souvenirs restent mais l absence est bien là et rentrer chez soi ou le silence est maître profitez des Dimanches mais surtout cette présence vivante même si……
Sonne l’heure. Vienne le jour. Que dire ? Joli poème avec un peu d’amertume. Merci. Bonne journée. Maud.