
Leurs yeux qui aimantent nos yeux,
Leurs rires qui enchantent nos cœurs,
Leurs mains qui nous retiennent à eux,
S’il était là le vrai bonheur ?
Près des enfants au long des heures,
S’il était là le vrai bonheur ?
L’instant où ils viennent de naître
Est le début d’une passion
Comme une ivresse qui prend la tête
Sans y paraître
Ils nous donnent mille raisons
Pour que la vie danse comme fête.
Ils enfouissent bien leurs racines
Dans le terreau de notre amour
Ces arbrisseaux de vie si belle
Qui nous fascinent
Par leur regard au premier jour
De printemps nous prêtent des ailes.
Poupons que notre chair façonne
Leurs tout premiers cris nous désarment
On les embrasse, on les cajole
Puis on s’étonne
Quand leur rire éclot d’une larme
Dans un dialogue sans parole.
Leur petit corps parfois tressaille
Sitôt nous voient-ils approcher
Car un enfant qu’étreint sa mère
Sur ses entrailles
Tient sur lui l’univers entier :
Elle est son ciel comme sa terre.
Leurs yeux qui aimantent nos yeux,
Leurs rires qui enchantent nos cœurs,
Leurs mains qui nous retiennent à eux,
S’il était là le vrai bonheur ?
Près des enfants au long des heures,
S’il était là le vrai bonheur ?
Jeanmarime
Bravo mon cher Jean Marine! Très beau poème.
Les commentaires sont divinement bien inspirés sur cette chanson !
Quel magnifique hommage au bonheur incomparable qui nous vient des enfants!
Merci, pour ce partage ! Un véritable bonheur qui réjouit le coeur : Hugo ne disait-il pas : “lorsque l’enfant paraît, le cercle de famille applaudit à grands cris ! Son doux regard qui brille fait briller tous les yeux”… Merci encore !