Jésus nous couve
De son regard sans tourment,
Philippe tu me donnes un regard sans tristesse,
Et nous allons, dans la vie, toujours,
Au plus profond de nos coeurs élargis par la foi,
Yeux grands de don pour le Christ
Nos corps luisants de certitude par le Christ.
Qui sommes-nous pour Lui ?
Sinon des forces pour Son Royaume,
Sinon un couple qu’Il chérit
Depuis la nuit des temps ?
Nous ne pouvons pas nous perdre,
Jésus est dans chaque action, chaque erreur, chaque incréé.
Jésus est l’horizon où nous nous retrouverons,
Sans jamais être dissociés.

Jésus est le Chemin
Qui nous mène vers le père
Il est la Vérité, il est la Vie !
Bonjour
Si Jésus est partout,
Tous,
Nous Vivons
Avec Lui.
Cordialement.
G.L.
Belle métaphore parlante utilisée dans le premier vers (court) de ce texte, parmi d’autres techniques employées. Celle de la couveuse ou de la poule qui “couve”, ses petits sous les ailes.
Le Christ est comparé à une poule qui couve, et communique de sa chaleur, une chaleur bienfaisante et régénératrice, sans laquelle les poussins qui naissent nus, sans duvet ni plumes sont en danger et peuvent mourir.
C’est l’effet de cette chaleur des ailes de la mère poule qui aide à la pousse ou repousse des duvets et plumes.
Ainsi, l’on peut en déduire, que sous les “ailes du Christ”, il y a accueil, naissance et renaissance, protection, guérison, réconfort, réconfort, ‘régulation’…Etc. Et pardon, certainement.
Merci Sarah pour ce partage.
LMA.