Dès ton arrivée parmi nous en ce beau jour d’avril,
C’était la grande joie car tu as fait de nous une famille.
Nous étions tous heureux alors ensemble. C’était trop bon…
Depuis tu as grandi, tu deviens un petit garçon.
Mais encore une fois, hélas, nous allons être séparés
Car pour une année de plus, tu seras toujours placé
Dans cette famille d’accueil là-bas, si loin, si loin de nous.
Mon cher petit Ethan, c’est si dur, tu nous manques beaucoup…
Depuis ton départ, il y a comme une certaine absence.
La famille est bien là mais il y manque ta jeune présence.
Quand tu reviendras pour de bon, nous reconnaîtras-tu ?
Ou alors serons-nous pour toi de simples inconnus ?
Tous les jours, matin et soir, j’embrasse ta jolie photo.
Tu es si mignon mon petit bonhomme, tendre et si beau.
Il faut que j’arrête mes pleurs, du moins, je vais essayer.
Mais pour moi, ta Mamie, ce n’est pas évident tu sais.
Parce qu’on n’a pas, non, l’heureuse chance comme tous ces gens.
Celle d’avoir avec nous notre premier petit-enfant.
Pour moi, on sera comme une famille entre guillemets
Tant que tu n’auras pas repris ta place à nos côtés.
Texte écrit par Odile Stonham @ Tous droits réservés