Quand enfin j’aurais appris à regarder ma vie,
Depuis sa majuscule jusqu’à son point final,
Comme la longue phrase racontant mes envies
Et qui me reviendront en images d’Epinal,
Quand je te lirai ainsi que mon histoire
Et t’aimerai plus fort que la mort sera proche,
Que planera sur nous l’ombre du crématoire
Qui annihilera tous nos anciens reproches,
Lorsque mon visage aux rides descendantes
Sera celui des bontés de la reconnaissance
Envers ta présence qui me fut abondante
Tel un soleil d’été redonnant la naissance,
Alors, je te dirai les mots de mes sourires,
Ceux que je conservais au fond de mes pudeurs
Et nos maux mal vécus pourront alors guérirent
En ôtant des rancœurs, leurs diffamantes laideurs.
© Philippe Dutailly
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Tombé amoureux de "L'albatros" de Charles Baudelaire, poème appris lorsque j'étais 'écolier et nourri au hasard de Victor Hugo, Georges Brassens, Léo Ferré, Lamartine et beaucoup d'autres, j'ai commencé à faire rimer les mots vers l'âge de 18 ans. D'abord très inspiré par Brassens, j'ai pris, au fil du temps, mon autonomie pour en venir à des textes plus intimes qui, pour certains, servirent d'exutoire à des émotions mal vécues. J'ai tenté des textes humoristiques (La ronde infernale, la crue), des textes légers (Langueurs impressionnistes, Sirènes), des textes d'amour (Les temps morts de jeunesse) et des textes plus graves (L'holocauste, l’Apocalypse)
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