
Astrid m’a dit : “Monsieur Jean-Marie, si vous savez écrire sans faute, c’est que vous êtes qualifié. Les personnes qualifiées sont autorisées à publier ce qu’elles écrivent, même si certaines plumes méritent une bonne correction.

Il serait même pertinent de faire savoir publiquement que votre livre est disponible tout en vous gardant d’en imprimer vous-mêmes quelques exemplaires, ce qui serait très mal vu par la planète qui étouffe déjà sous toutes nos bêtises et contraire aux directives du gouvernement.

Je serais-même prête à vous rencontrer pour que vous me dédicaciez votre ouvrage si vous vous engagez à rester dans le vouvoiement dans votre dédicace car je ne deviendrai pas pour autant votre amie mais juste votre lectrice.
J’espère de tout cœur que vous serez jugé inspiré et inspirant par vos lecteurs, sinon cela signifierait qu’il n’y a plus de vie littéraire après Placide et Muzo. Ma langue a fourché, je voulais dire après Lévy et Musso, mais eux non plus ne sont pas mes amis et je n’ai même pas acheté leurs livres car ils ne m’y ont pas invitée personnellement et je ne lis pas les livres de personnes que je n’ai jamais rencontrées.
Dès que j’aurai lu votre livre, je le donnerai à Raphaëlle car un livre terminé ne sert plus à rien sur une étagère sur laquelle on ne conserve que les livres à lire.
Monsieur Jean-Marie, je vous remercie d’avoir pensé à moi qui peine à lâcher mes puzzles pour ouvrir un livre, surtout celui d’un homme qui m’a contacté un autre jour que le lundi.”
Chères lectrices, chers lecteurs, ce livre est pour vous. A commander sur Amazon au format broché ou Kindle.